Coordination nationale des laboratoires en lutte

Troisième coordination des labos en lutte du 5 mai :

La 3e CNLL appelle à la participation aux prochaines jounrées de manifs les 14 et 26 mai.

Face aux réformes imposées par le gouvernement conduisant au démantèlement des organismes (qui est déjà en cours) la CNLL appelle les labos à poursuivre la lutte et à participer à toutes les actions revendicatives.

La CNLL s’insurge contre la tenue du prochain CA du CNRS en Suisse (!! espèrent-ils la neutralité des personnels?) le 25 juin et appelle à des actions symboliques ce jour là.

Les conclusions de la coordination sont ici, le communiqué final .


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Deuxième coordination des labos en lutte du 7 avril :

Le communiqué de presse établi par la coordination est disponible ici. Les motions et actions votées sont . En particulier, un bureau de la CNLL a été élu et permettra une organisation plus efficace des prochaines coordinations et la mise en place des actions.

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CR de la première coordination nationale des laboratoires en lutte du 12 mars:

Près de 500 chercheurs se sont réunis jeudi à Paris en assemblée générale et se sont proclamés Coordination nationale des laboratoires en lutte. Après plus de 8 heures de débats, la coordination s’est prononcé en faveur des points suivants:

  • Affirmation du CNRS comme opérateur de recherche (arrêt du démentèlement des EPST, conservation de l’ensemble des disciplines, restitution des prérogatives du CoNRS)
  • Mise en place d’une véritable politique favorable à l’emploi ( plan pluriannuel d’embauche, suppression des chaires mixtes université-organisme de recherche, transformation des CDD en postes statutaires, résorption de la précarité)
  • Retrait de l’ensemble des réformes actuelles mises en place sans concertation (retrait du décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, retrait du décret concernant la formation des professeurs du 1er et 2nd degré, abrogation de la LRU)
  • Boycott de l’ANR, de ces évaluations de projets, et des évaluations de l’AERES, report des financements de l’ANR, de l’AERES et du CIR (Crédit Impôt Recherche) sur le CNRS
  • Démission de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, ainsi que de la direction du CNRS (C. Bréchignac, A. Migus, et A. Resplandy-Bernard)
  • Prise en compte des propositions formulées lors des états généraux de la recherche, et concertation large de la communauté pour de nouvelles lois de fonctionnement de la recherche et de l’université.

A l’issue des débats, quelque 200 chercheurs ont formé un cortège pour remettre leurs revendications au ministère, mais l’accès à ce dernier était bloqué par la police.

Vous trouverez ici les motions votées à la coordination dans leur intégralité.

CR de l’AG du 12 février au CNRS [Par Alain Trautmann, SLR]:

Une AG s’est tenue au siège du CNRS le 12 février 2009, à l’appel de SLR et de plusieurs syndicats. Plusieurs centaines de personnes ont d’abord écouté les interventions de représentants des syndicats, de SLR, SLU, des précaires, et de la coordination universitaire qui s’était réunie la veille à l’université Paris 8. Le texte d’une motion a ensuite été discuté puis voté. Ce texte est destiné à être repris dans les laboratoires, dans des AG, afin que chaque laboratoire s’exprime sur cette motion, sur les objectifs qui y sont affirmés, ainsi que les moyens de lutte qui sont envisagés pour atteindre ces objectifs. Cette motion, qui concerne plus spécifiquement les actions à mettre en œuvre pour la défense du CNRS et des autres EPST, s’inscrit clairement dans le mouvement actuel de défense du service public d’enseignement supérieur et de recherche, avec en particulier une grève illimitée dans les universités. Une délégation a remis cette motion à Catherine Bréchignac, qui a refusé de se prononcer sur le discours présidentiel du 22 janvier, et a tenté de faire passer les dernières propositions de V. Pécresse comme des garanties rassurantes pour les personnels et pour l’avenir du CNRS. La défiance qui est manifestée à son égard dans la motion est bien justifiée.

À consulter: une contribution  de Philippe Büttgen et Michel Espagne intitulée:   “CNRS : qu’est-ce qu’un démantèlement?”